Cap sur Los Angles 2028 : la rentrée sportive est lancée
Cap sur Los Angeles 2028 ! La rentrée sportive est lancée pour notre collectif et, avec elle, le début d’un nouveau cycle olympique résolument tourné vers l’excellence du tir à l’arc français.

Un collectif olympique fraichement nommé
À la suite de la première étape de sélection, organisée début septembre, un tout nouveau collectif olympique a été constitué. Une équipe hétérogène, composée de profils et de générations différentes, avec laquelle nous allons désormais avancer, travailler et progresser pour tenter de décrocher notre place aux Jeux Olympiques de Los Angeles.
Plusieurs noms déjà bien connus remplissent les rangs de ce nouveau collectif : Baptiste Addis, Jean-Charles Valladont, Amélie Cordeau, Victoria Sebastien et Caroline Lopez, des coéquipiers que nous côtoyons depuis plusieurs années maintenant.
Mais de nouveaux visages viennent également compléter le groupe. Mila Fremery-Delestan, qui entame sa première année chez les séniors, rejoint ainsi l’aventure, tout comme Lai-Tsan Randriantsara, avec qui nous avons remporté une médaille d’argent lors des derniers Jeux Européens. Chez les garçons, Romain Viale, coéquipier de Thomas en équipe de club, sera également de la partie, aux côtés de Florian Bossard et Maël Lamouret.
Douze personnalités uniques, avec des parcours, des expériences et des manières de penser parfois aux antipodes les unes des autres. Certains découvrent à peine la compétition internationale senior, d’autres sont déjà médaillés en Coupe du Monde ou aux Championnats, tandis que certains comptent plusieurs participations olympiques à leur actif.
Douze parcours différents, donc. Et c’est précisément là que réside, nous en sommes convaincus, la force de ce collectif : dans nos différences, nos expériences et tout ce que nous pouvons apprendre les uns des autres.
L'enjeu : la quête aux quotas Olympique
L’enjeu des deux prochaines années est immense : décrocher les quotas olympiques, puis arriver à Los Angeles avec l’ambition d'y rayonner.
Ce défi fait forcément briller les yeux des athlètes que nous sommes. Mais derrière le rêve olympique, nous savons aussi tout ce qu’il implique au quotidien : de la rigueur, de la patience, de la constance et une capacité à remettre chaque jour le travail sur le métier.
Cette aventure sera individuelle dans la quête de performance, mais profondément collective dans la manière de la construire. Une cohésion de groupe est donc essentielle. Elle ne se décrète pas : elle se construit progressivement, entraînement après entraînement, compétition après compétition, brique après brique.
Nos futurs rendez-vous
Pour transformer cette ambition en réalité sportive, une feuille de route exigeante a été tracée pour les semaines et les mois à venir.
Cette rentrée marque l’intensification du calendrier, avec des stages de préparation ciblés et les premiers tournois majeurs de la saison. Autant de rendez-vous qui nous permettront de retrouver nos repères en situation de compétition, de confronter notre travail à la réalité du terrain et de valider les ajustements techniques travaillés à l’entraînement.
À court terme, notre priorité est claire : installer une véritable régularité dans la performance et construire progressivement la dynamique qui nous permettra d’aller chercher notre précieux sésame pour Los Angeles : les quotas olympiques.
Chaque compétition sera une occasion de progresser, d’apprendre et de mesurer le chemin parcouru. Une étape après l’autre, avec 2028 en ligne de mire.
Et dès 2027, deux rendez-vous auront une importance toute particulière dans cette quête. Une première opportunité se présentera aux Jeux Européens d’Istanbul (1 quota mixte et 2 quotas individuels par sexe), en juin, avant les Championnats du Monde de Medellín (3 quotas par équipe et 3 quotas individuels par sexe), en septembre. Ces deux échéances constitueront nos objectifs majeurs de la saison.
Sur cette route, d’autres compétitions viendront rythmer notre année, notamment les quatre étapes de Coupe du Monde. Elles seront autant d’occasions de nous confronter aux meilleurs, d’ajuster notre travail et de construire progressivement la forme qui devra nous permettre d’être au rendez-vous pour les objectifs majeurs.
Los Angeles est encore loin.
Mais le chemin, lui, commence maintenant.
